Pour son ouverture du marché en ligne, l’Espagne n’attendait en réalité que la signature officielle par le « Cabinet ».
Etant donné que les choses ont pris plus de temps que prévu, une seule chose pourrait encore cependant remettre en cause cette ouverture : le nouveau gouvernement de droite espagnol peut ne pas valider le projet de loi relatif aux jeux d’argent en ligne proposé à l’époque par le gouvernement de Zapatero.
A l’heure actuelle près de 16 opérateurs seraient candidats à l’obtention d’une licence. Les premières licences devraient être délivrées d’ici quelques jours. Pour opérer en France, les opérateurs seront taxés à la hauteur de 25% de leurs gains nets.
Une taxation qui comme en France est bien trop élevée aux yeux des candidats. La AEDAPI « Asociación Española de Apostadores por Internet » exige une révision de loi. Selon elle, avec une telle taxation l’ensemble des opérateurs auront du mal à démarrer.
La Commission d’Etat a annoncé que les machines à sous et les betting exchange ne seront pas légalisés. Les espagnols pourront se divertir légalement au poker, à la roulette, au bingo et au blackjack, ils seront aussi autorisés aux paris sportifs et hippiques.